Exposition

Pendant la visite, les connaissances et les impressions qu’ont les élèves des œuvres sont valorisées dans une discussion participative. L’objectif est de prendre du temps pour observer les œuvres, se questionner, faire des liens pour développer l’appréciation de l’art. Au cours de l’observation, les démarches artistiques sont vulgarisées, certains des matériaux ayant servis à la création des œuvres peuvent être touchés.   À mi-parcours, les élèves sont invités à faire une visite libre du musée pour ensuite faire des liens entre les œuvres présentées. Au cours de la visite, une attention particulière est mise sur la variété des médiums. Ce que l’on souhaite transmettre aux jeunes, c’est que l’art – tout comme le jeu – se trouve partout, sous toutes les formes.

Artistes

Jeffrey Poirier

sans titre | Carton et Duck tape

Gabrielle Boucher

1940 | Sculpture

L’ensemble du travail de Gabrielle Boucher se concentre à voir au-delà des fonctions et des significations des objets industriels pour en évoquer d’autres plus poétiques. L’artiste fabrique des images ; crée des figures de style, des représentations improbables de ce que l’on côtoie tous les jours. Par ses interventions, elle fait naître des contrastes et révèle certains détails de notre environnement quotidien qui questionnent.

L’ordinateur de bois de l’artiste permettra de s’interroger sur l’omniprésence de la technologie dans la vie de la génération à laquelle nous nous adressons. La création d’un ordinateur « jouet », inutile, est en contraste avec la fonction de l’objet qu’il représente. Avec cette œuvre, les enfants travailleront sur le vrai et le faux.

Anne-Marie Groulx

Eden | Tissage Jacquard et cheveux artificiels

Diplômée en construction textile, l’artisane Anne-Marie Groulx crée des oeuvres sur métiers Jacquard en y intégrant des matières non-conventionnelles. L’artiste s’inspire de la culture populaire, des GIF animés, de la culture Internet et des articles de consommation de masse. En effet, ses compositions tissées présentent un mélange d’illustrations personnelles, d’images glanées sur le Web et de matières jetables telles des guirlandes, des rallonges de cheveux et des fleurs artificielles.

Pour l’exposition, l’artiste présente Eden, une pièce crée au métier à tisser assisté par ordinateur qui explore à la fois la nature et ses artifices. Avec cette oeuvre, nous travaillerons la notion de « sortir du cadre ». Habitué.e.s à dessiner entre les lignes, les élèves seront invité.e.s à dépasser, à ajouter des matières qui renversent le concept du cadre qui retient, pour créer un cadre remplis de nouvelles possibilités. De plus, nous aborderons le travail textile mural, pouvant faire écho à de la tapisserie ou des tapis.

Olivier de Serre

Solstice 0117 | Peinture acrylique

Paryse Martin

L’ours | Ours en peluche et matériaux mixtes

Dans son travail surréaliste et baroque, Paryse Martin assemble le magma d’une société complexe où une situation en nourrit une autre, créant une multiplicité de contes non linéaires. Les récits protéiformes de Martin demandent un lâcher-prise, un retour à l’enfance où rien n’est impossible.

Dans cette exposition, l’artiste propose un ours qui nous surplombe. À la fois inquiétant, curieux et invitant, les élèves observeront les émotions qu’il véhicule.

Karine Payette

Canevas | chien taxidermisé

Karine Payette conçoit des environnements fictifs aux allures de tableaux suspendus qui questionne le milieu dans lequel nous vivons. Les mises en scène saisissantes de l’artiste sont révélatrices et instaurent un dialogue insolite. Les objets mis en place évoluent dans des espaces énigmatiques et désolés qui suggèrent la perte du contrôle. Son univers onirique et incongru permet de porter un regard critique sur les comportements sociaux.

Ce travail sera un prétexte à parler des interdits et des matières pouvant servir à l’artiste pour créer. Le coup de crayon sur le pelage blanc du chien semble avoir été réalisé par un.e plaisantin.e. Est-ce qu’il y a une limite à la création ?  L’utilisation d’un animal de compagnie comme objet de création posera inévitablement les questions des limites, les nôtres et celles de l’artiste.

Loriane Thibodeau

Full-Amour-Love | Quatre œuvres de céramiques et bronze

Loriane Thibodeau s’intéresse particulièrement à la manifestation tangible du changement, le moment charnière où la matière se transforme ; l’argile encore plastique, le métal en fusion, la résine sur le point de catalyser ou même le grain de maïs qui éclate. Elle joue continuellement avec la matière afin de traduire l’instant précis où tout bascule dans l’imprévisible et la mutation. Les curieuses histoires sont habitées par le chaos et la fantaisie. Les notions d’absence et de déchirement y côtoient celles du merveilleux et des joies de l’enfance.

Nous verrons comment l’artiste, qui utilise des codes propose au jeu de l’enfant (camion, voiturette, bonbons, brillant), nous parle de chaos et de catastrophe.  Séduisantes au premier regard, ces œuvres ouvrent à une interprétation qui n’est pas nécessairement rose.

Marie-France Tremblay

Émile et Eléonard à Duparquet | sérigraphie

Marie-France Tremblay s’inspire du quotidien. Ses recherches se nourrissent des aléas de la vie courante qu’elle transforme en petites séries d’objets, d’images ou de motifs. L’artiste puise dans les gestes que l’on pose tous les jours pour créer des dessins multipliant les personnages, créant un motif. Cette sérigraphie s’inspire d’une scène banale où des enfants jouent avec une branche dans un feu de camp. La répétition des protagonistes nous fait perdre le sujet au profit de l’ensemble.

Avec cette oeuvre, nous allons travailler la répétition du motif,  le travail collectif et la puissance de l’utilisation d’une seule couleur dans la composition d’une image.

La visite

La visite guidée de 50 minutes est interactive. Les connaissances et les impressions qu’ont les jeunes des œuvres sont valorisées dans une discussion participative. Les démarches des artistes sont expliquées, certains les matériaux ayant servis à la création des œuvres peuvent être touchés.   À mi-parcours, les élèves sont invité.e.s à faire une visite libre du musée pour ensuite parler de leur coup de coeur. L’expérience se termine par l’oeuvre Candy Crane où les participantes et participants reçoivent un oeuf contenant un jujube représentant l’une des sept oeuvres d’art d’artistes québécois.es.  Au cours de la visite, une attention particulière est mise sur la variété des oeuvres présentées : des sculptures, des peintures, des oeuvres mangeables, en tricot, en toutou, etc.

Ce que l’on souhaite transmettre aux jeunes, c’est que l’art – tout comme le jeu – se trouve partout, sous toutes les formes.

Les ateliers

Suite à la visite, les élèves ont la possibilité de participer à un atelier de création de 50 minutes axé sur la notion de collectif. En effet, cette forme de travail est relativement peu explorée dans les cours d’arts plastiques au primaire, visant à évaluer le travail d’un élève en particulier. Le prétexte du Musée ambulant permettra de valoriser la force créative du groupe plutôt que de l’individu.  Ainsi, la majorité des ateliers favorise la mise en commun.

Inspirée par les oeuvres vues lors de l’exposition, la première partie de l’atelier est dédiée à la mise en contexte historique et à la transmission de notions de base liées au projet de création. Suite à la création de l’oeuvre, un moment de retour sur l’atelier est prévu pour faire le point sur les concepts abordés.

Pendant la visite, les connaissances et les impressions qu’ont les élèves des œuvres sont valorisées dans une discussion participative. L’objectif est de prendre du temps pour observer les œuvres, se questionner, faire des liens pour développer l’appréciation de l’art. Au cours de l’observation, les démarches artistiques sont vulgarisées, certains des matériaux ayant servis à la création des œuvres peuvent être touchés.   À mi-parcours, les élèves sont invités à faire une visite libre du musée pour ensuite faire des liens entre les œuvres présentées. Au cours de la visite, une attention particulière est mise sur la variété des médiums. Ce que l’on souhaite transmettre aux jeunes, c’est que l’art – tout comme le jeu – se trouve partout, sous toutes les formes.

Artistes

Jeffrey Poirier

sans titre | Carton et Duck tape

Gabrielle Boucher

1940 | Sculpture

L’ensemble du travail de Gabrielle Boucher se concentre à voir au-delà des fonctions et des significations des objets industriels pour en évoquer d’autres plus poétiques. L’artiste fabrique des images ; crée des figures de style, des représentations improbables de ce que l’on côtoie tous les jours. Par ses interventions, elle fait naître des contrastes et révèle certains détails de notre environnement quotidien qui questionnent.

L’ordinateur de bois de l’artiste permettra de s’interroger sur l’omniprésence de la technologie dans la vie de la génération à laquelle nous nous adressons. La création d’un ordinateur « jouet », inutile, est en contraste avec la fonction de l’objet qu’il représente. Avec cette œuvre, les enfants travailleront sur le vrai et le faux.

Anne-Marie Groulx

Eden | Tissage Jacquard et cheveux artificiels

Diplômée en construction textile, l’artisane Anne-Marie Groulx crée des oeuvres sur métiers Jacquard en y intégrant des matières non-conventionnelles. L’artiste s’inspire de la culture populaire, des GIF animés, de la culture Internet et des articles de consommation de masse. En effet, ses compositions tissées présentent un mélange d’illustrations personnelles, d’images glanées sur le Web et de matières jetables telles des guirlandes, des rallonges de cheveux et des fleurs artificielles.

Pour l’exposition, l’artiste présente Eden, une pièce crée au métier à tisser assisté par ordinateur qui explore à la fois la nature et ses artifices. Avec cette oeuvre, nous travaillerons la notion de « sortir du cadre ». Habitué.e.s à dessiner entre les lignes, les élèves seront invité.e.s à dépasser, à ajouter des matières qui renversent le concept du cadre qui retient, pour créer un cadre remplis de nouvelles possibilités. De plus, nous aborderons le travail textile mural, pouvant faire écho à de la tapisserie ou des tapis.

Olivier de Serre

Solstice 0117 | Peinture acrylique

Paryse Martin

L’ours | Ours en peluche et matériaux mixtes

Dans son travail surréaliste et baroque, Paryse Martin assemble le magma d’une société complexe où une situation en nourrit une autre, créant une multiplicité de contes non linéaires. Les récits protéiformes de Martin demandent un lâcher-prise, un retour à l’enfance où rien n’est impossible.

Dans cette exposition, l’artiste propose un ours qui nous surplombe. À la fois inquiétant, curieux et invitant, les élèves observeront les émotions qu’il véhicule.

Karine Payette

Canevas | chien taxidermisé

Karine Payette conçoit des environnements fictifs aux allures de tableaux suspendus qui questionne le milieu dans lequel nous vivons. Les mises en scène saisissantes de l’artiste sont révélatrices et instaurent un dialogue insolite. Les objets mis en place évoluent dans des espaces énigmatiques et désolés qui suggèrent la perte du contrôle. Son univers onirique et incongru permet de porter un regard critique sur les comportements sociaux.

Ce travail sera un prétexte à parler des interdits et des matières pouvant servir à l’artiste pour créer. Le coup de crayon sur le pelage blanc du chien semble avoir été réalisé par un.e plaisantin.e. Est-ce qu’il y a une limite à la création ?  L’utilisation d’un animal de compagnie comme objet de création posera inévitablement les questions des limites, les nôtres et celles de l’artiste.

Loriane Thibodeau

Full-Amour-Love | Quatre œuvres de céramiques et bronze

Loriane Thibodeau s’intéresse particulièrement à la manifestation tangible du changement, le moment charnière où la matière se transforme ; l’argile encore plastique, le métal en fusion, la résine sur le point de catalyser ou même le grain de maïs qui éclate. Elle joue continuellement avec la matière afin de traduire l’instant précis où tout bascule dans l’imprévisible et la mutation. Les curieuses histoires sont habitées par le chaos et la fantaisie. Les notions d’absence et de déchirement y côtoient celles du merveilleux et des joies de l’enfance.

Nous verrons comment l’artiste, qui utilise des codes propose au jeu de l’enfant (camion, voiturette, bonbons, brillant), nous parle de chaos et de catastrophe.  Séduisantes au premier regard, ces œuvres ouvrent à une interprétation qui n’est pas nécessairement rose.

Marie-France Tremblay

Émile et Eléonard à Duparquet | sérigraphie

Marie-France Tremblay s’inspire du quotidien. Ses recherches se nourrissent des aléas de la vie courante qu’elle transforme en petites séries d’objets, d’images ou de motifs. L’artiste puise dans les gestes que l’on pose tous les jours pour créer des dessins multipliant les personnages, créant un motif. Cette sérigraphie s’inspire d’une scène banale où des enfants jouent avec une branche dans un feu de camp. La répétition des protagonistes nous fait perdre le sujet au profit de l’ensemble.

Avec cette oeuvre, nous allons travailler la répétition du motif,  le travail collectif et la puissance de l’utilisation d’une seule couleur dans la composition d’une image.

 

La visite

La visite guidée de 50 minutes est interactive. Les connaissances et les impressions qu’ont les jeunes des œuvres sont valorisées dans une discussion participative. Les démarches des artistes sont expliquées, certains les matériaux ayant servis à la création des œuvres peuvent être touchés.   À mi-parcours, les élèves sont invité.e.s à faire une visite libre du musée pour ensuite parler de leur coup de coeur. L’expérience se termine par l’oeuvre Candy Crane où les participantes et participants reçoivent un oeuf contenant un jujube représentant l’une des sept oeuvres d’art d’artistes québécois.es.  Au cours de la visite, une attention particulière est mise sur la variété des oeuvres présentées : des sculptures, des peintures, des oeuvres mangeables, en tricot, en toutou, etc.

Ce que l’on souhaite transmettre aux jeunes, c’est que l’art – tout comme le jeu – se trouve partout, sous toutes les formes.

Les ateliers

Suite à la visite, les élèves ont la possibilité de participer à un atelier de création de 50 minutes axé sur la notion de collectif. En effet, cette forme de travail est relativement peu explorée dans les cours d’arts plastiques au primaire, visant à évaluer le travail d’un élève en particulier. Le prétexte du Musée ambulant permettra de valoriser la force créative du groupe plutôt que de l’individu.  Ainsi, la majorité des ateliers favorise la mise en commun.

Inspirée par les oeuvres vues lors de l’exposition, la première partie de l’atelier est dédiée à la mise en contexte historique et à la transmission de notions de base liées au projet de création. Suite à la création de l’oeuvre, un moment de retour sur l’atelier est prévu pour faire le point sur les concepts abordés.